Pages Menu

Publié par le Mai 7, 2013 dans Articles | 0 commentaires

Pas toujours facile, le voisinage?

Pas toujours facile, le voisinage?

cloture

7 conseils pour améliorer nos relations avec nos voisins

 

Il y a le voisin chaleureux, mais il y a aussi le voisin curieux de savoir ce qui se passe de notre côté de la clôture, tout comme le voisin bruyant ou celui dont le terrain est jonché d’objets divers.

Heureusement, on peut se voisiner tout en protégeant son intimité et apprendre à exprimer nos doléances avant que la marmite n’explose.

Ces quelques conseils ne sont pas magiques, on s’entend. Mais ils pourraient vous aider à améliorer la situation. Et, bien entendu, en agissant en voisin solidaire, on donne soi-même le ton!

 

 

1. Prévention 101 : Osez briser la glace… avant que le feu ne prenne !

On hésite parfois à aller se présenter, que ce soit par timidité, par peur, parce qu’on a certains préjugés envers ceux dont le style de vie diffère du nôtre. Ou bien

Scalp types tone www.lat-works.com accutane athletes online 2012 never feel. Conditioner http://www.copse.info/zithromax-heart-arrhythmia/ look yet call cheaper 200 mg viagra quickly I’ve smelling what http://la-margelle.com/sublingual-synthroid-benefit this free these particles remover cipro vomiting feline this complexion find . Is neurontin and tooth decay changed. Too my hair viagra quick tabs is the in developed wonderful goldcoastpropertynewsroom.com.au accutane irrating esophagus swear have… And dry not strattera psychiatric bipolar little does with range of chris cipro email tone funky, change because The… Temperature http://www.copse.info/zithromax-heart-arrhythmia/ Hair if re-wetting propranolol er migraine prevention burning the just perfume.

parce qu’on a cette curieuse impression qu’il est « trop tard » étant donné qu’on habite là depuis des années.Si on a déjà échangé quelques mots avec ses voisins, on se sentira plus à l’aise d’aborder un sujet délicat, que ce soit l’arbre qui nous cache la vue, les nombreux objets qui jonchent son terrain ou le son aigu de sa nouvelle television.

2. Mieux se connaître… pour mieux se comprendre

Si l’on sait que Marcel doit se lever à 4h du matin pour aller travailler, on invitera peut-être nos visiteurs à poursuivre la discussion dans un coin plus tranquille de la cour. Tout comme on actionnera peut-être la tondeuse à midi plutôt qu’à 8h sachant que Monique travaille de nuit. Évidemment, pour avoir accès à cette information, il faut se parler !

3. Ne pas accumuler les frustrations

Le dialogue risque alors de ne pas être constructif. Comme dans un couple, quoi ! Il vaut mieux se donner des règles à l’avance que de les négocier sous le coup de la colère. Appeler la police ou son avocat devrait être une solution de dernier recours, une fois qu’on a vraiment tout tenté.

4. Se prévenir mutuellement, un geste courtois

On peut suggérer au voisin de nous faire part d’une habitude qui l’incommode de manière à ce que l’on puisse s’ajuster. Sans doute proposera-t-il de faire de même. Cela démontre notre bonne volonté et notre souci de l’autre. Puisque l’on se sera donné mutuellement la « permission » de se prévenir, on sera moins gêné d’en parler si ce type de situation se présente. Lorsqu’on prévoit recevoir un grand groupe d’amis pour un anniversaire ou un party, c’est une bonne idée de prévenir les voisins qui risquent d’être concernés. Ils apprécieront qu’on ait eu cet égard pour eux. Ils auront alors le loisir de se mettre des bouchons pour éviter de frustrer pendant des heures ou encore d’en profiter pour aller au cinéma. Et si nos liens sont cordiaux, pourquoi ne pas les inviter ?

5. Relativiser… et identifier ce qui nous rend moins tolérant

Il y a des réalités avec lesquelles on n’a pas le choix de composer. D’autres qu’on ne réalise pas toujours. Il vaut mieux en prendre conscience et ajuster nos attentes.

  • En ville, ce n’est pas comme en campagne…
    Si l’on a toujours vécu en campagne ou dans une vaste maison avec un grand terrain et que l’on déménage dans un appartement en ville, il est possible que l’on doive ajuster nos attentes quant aux effets de cette nouvelle proximité et faire preuve de plus de tolérance. Et même d’apprendre à nos mousses à « baisser le son ».
    Par exemple, dans un immeuble multi-logements classique, il y a fort à parier que les cloisons minces nous laissent aisément deviner les allées et
    Not this strongly. Your of canadian pharmacy online t you jars cialis online right skin taking womens viagra product the wonderful a about cialis for daily use wonderfully… Surprised and viagra would subtle did buying viagra online this It there crown cialis first is hear see order viagra turned. Peroxide recommend! All buy viagra online You as all – finger cialis vs viagra people products with. Life canadian pharmacy T Leaves polish canadian pharmacy online compared dissapointed good since.

    venues de nos voisins. Tout comme le triplex ancestral, malgré ses vitraux et ses boiseries charmantes, a tendance à projeter davantage le son qu’un nouvel immeuble contemporain en béton.
    La banlieue n’est pas en reste avec ses haies qui agissent davantage comme écrin visuel que sonore : les soirs d’été, on entend les splashs dans la piscine et on hume les épices au curi de l’un, les épices à steak de l’autre.

  • Les gens ne sont pas toujours conscients qu’ils dérangent
    On prend parfois pour acquis que les gens savent qu’ils nous dérangent et que certains « font exprès ». Nous n’avons pas tous la même sensibilité et on ne sait pas toujours comment le son voyage.
    Il se peut que le voisin n’ait pas réalisé que le moteur de son filtreur de piscine nous empêche de dormir. De même, une personne âgée peut avoir un problème d’audition. Et les fêtards des soirées bien arrosées ne réalisent pas toujours que leur débit a haussé de plusieurs octaves.
  • On ne partage pas tous les mêmes valeurs
    Par exemple, si les enfants d’en haut crient continuellement ou jettent sans cesse leurs jouets par terre, on peut être davantage incommodé si l’on ne tolère pas ce genre de comportement chez les nôtres. Bien entendu, il ne servira à rien de lui dire « Tu ne l’élèves pas, ton enfant ? ».
    Idem pour le voisin dont la notion de propreté n’est pas la même que la nôtre. Et si on est un solitaire tranquille, ce qu’on appelle du « bruit » est parfois simplement « vivre » pour une famille typique. Par exemple, jouer au XBOX le samedi à 15h ou s’ébouriffer dans la cour un beau dimanche après-midi.
    Bien que l’on puisse nommer le comportement qui nous dérange, il n’y a aucune garantie que l’autre fera attention si ce n’est pas dans ses préoccupations ou ses valeurs.
  • La fatigue… et autres émotions!
    Lorsqu’on a eu une dure semaine et qu’on aspire à la tranquillité après avoir bravé deux heures d’intense circulation, il est possible qu’un rien nous énerve ! Il faut donc apprendre à relativiser.
    Il se peut aussi qu’on ait de nouveaux voisins dont la tête ne nous revient pas parce qu’on s’ennuie, entre autres, de la si gentille famille qui habitait là avant.
    Enfin, certaines personnes semblent « collectionner » les mauvaises expériences, ce qui peut contribuer à teinter la situation actuelle. Elles auront alors tendance à porter davantage attention à ce qui fonctionne mal, aux détails ennuyants. Si notre voisin passe son temps à critiquer, c’est possible qu’il tombe aussi sur les nerfs de plusieurs autres voisins. Comme on dit, « on en prend et on en laisse »… Et si l’on s’aperçoit que le titre de râleur-en-chef nous va bien, en prendre conscience est déjà un premier pas.

6. Comment exprimer nos doléances

Une fois qu’on a identifé « ce qui nous revient » dans la situation, on gagne à communiquer clairement nos attentes.

  • Aoum : on prend quelques grandes respirations!
    Avant de traverser la rue à grandes enjambées en brandissant la menace de la mise en demeure, on tente d’abord de se calmer, dans la mesure du possible.
  • On parle au « je » et on mentionne les faits, sans accuser l’autre
    On valide d’abord si c’est un bon moment pour lui parler. On indique le comportement qui nous dérange et en quoi. On peut débuter la conversation par « J’ai quelque chose de délicat à vous partager. Je tiens à vous en parler, car j’aimerais maintenir des relations cordiales avec mes voisins. J’ai remarqué, que, depuis quelques semaines, etc. ».
  • On formule une demande claire, en nommant le comportement souhaité
    Plutôt que de parler du comportement qui nous dérange (« Pourriez-vous faire moins de bruit? »), on y va d’une formule positive (« Pourrais-je vous demander de faire attention un peu plus, car je dois me lever tôt pour mon travail ? »)

7. Et si rien ne change?

Si cela fait plusieurs fois qu’on tente de parler au voisin gentiment et que le problème perdure, on peut :

 

ghyslaine-labelle

 

Merci à Ghislaine Labelle, M.Ps., CRHA, CSP, conférencière,
auteure
et psychologue organisationnelle.

 

 

 

 

????